Mise à jour : février 2026
Parler de risque aggravé de santé n’est jamais agréable. Mais en immobilier, l’ignorer coûte souvent plus cher que de l’affronter calmement.
Bonne nouvelle : en 2026, à Bordeaux et dans toute la métropole (Caudéran, Chartrons, Mérignac, Pessac…), la convention AERAS fonctionne mieux qu’on ne le croit, à condition de comprendre ses règles réelles — et non les idées reçues.
Cet article est volontairement sérieux, clair, sans dramatisation. L’objectif : vous permettre de savoir où vous en êtes, ce que vous pouvez espérer, et comment avancer concrètement.
On parle de risque aggravé de santé lorsqu’un assureur estime que l’état de santé d’un emprunteur augmente la probabilité de sinistre.
Cela peut concerner, par exemple :
un cancer ancien ou récent,
une maladie chronique (diabète, pathologie cardiaque, auto-immune…),
certaines opérations lourdes,
ou des traitements toujours en cours.
Important : risque aggravé ne veut pas dire inassurable.
AERAS signifie : S’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé.
C’est un dispositif légal qui vise à :
faciliter l’accès à l’assurance emprunteur,
limiter les exclusions abusives,
encadrer les surprimes,
et éviter les refus systématiques.
En clair, AERAS n’est pas une “assurance spéciale”, mais un cadre obligatoire que les assureurs doivent respecter.
Le traitement d’un dossier AERAS se fait en 3 niveaux successifs.
Votre dossier est étudié normalement, comme n’importe quel autre emprunteur.
Si une assurance standard est possible, le processus s’arrête ici.
Si le risque est jugé aggravé :
le dossier passe à un service médical spécialisé,
les garanties et la tarification sont ajustées.
Beaucoup de dossiers trouvent une solution à ce stade.
Si les deux premiers niveaux échouent, le dossier est transmis au pool des risques très aggravés.
À ce stade :
les conditions sont strictes,
mais les solutions existent encore, notamment sur des durées plus courtes.
Pour entrer dans le dispositif AERAS :
le prêt doit concerner un projet immobilier (résidence principale ou investissement),
le montant assuré ne doit pas dépasser certains plafonds réglementaires,
l’âge en fin de prêt est un critère déterminant,
le questionnaire de santé doit être rempli avec exactitude.
À Bordeaux, les dossiers bien préparés passent beaucoup mieux que les dossiers “bruts”.
Emprunteur : 44 ans
Antécédent médical significatif (pathologie stabilisée)
Projet : achat résidence principale à Bordeaux Caudéran
Crédit : 290 000 € sur 22 ans
acceptation via niveau 2 AERAS
surprime maîtrisée
aucune exclusion bloquante
Projet financé sans changement de banque, ni report.
Il est fréquent de confondre les deux.
Loi Lemoine : droit à la résiliation à tout moment + suppression du questionnaire dans certains cas
AERAS : traitement encadré des risques aggravés quand le questionnaire est nécessaire
???? À Bordeaux, de nombreux emprunteurs passent à côté d’une solution car ils n’activent pas le bon levier.
Sans recette miracle, certains facteurs jouent clairement en votre faveur :
une pathologie stabilisée,
un historique médical clair et documenté,
une durée de prêt adaptée,
une quotité bien répartie,
un assureur habitué aux dossiers AERAS.
L’accompagnement fait souvent la différence entre un refus… et une acceptation.
❌ cacher ou minimiser un problème de santé
❌ multiplier les demandes sans stratégie
❌ confondre refus bancaire et refus assurantiel
❌ abandonner trop tôt
En matière d’AERAS, la méthode compte autant que le profil.
Non, mais elle garantit un examen approfondi et encadré du dossier.
Oui, dans certains cas, mais les refus doivent être justifiés.
Pas systématiquement. Tout dépend du risque, de la durée et du projet.
Oui, à condition que le dossier soit correctement monté.
Un risque aggravé de santé n’est pas une impasse immobilière.
À Bordeaux, la convention AERAS permet chaque année à de nombreux emprunteurs de concrétiser leur projet, sans passe-droit ni discours alarmiste.
Le vrai enjeu n’est pas de forcer le système, mais de le comprendre et l’utiliser intelligemment.
Un audit sérieux permet de :
évaluer votre éligibilité réelle,
identifier le bon niveau AERAS,
sécuriser votre financemen